Les cafés des musées, c'est bien souvent une bonne idée pour prendre un café ou un en-cas. Que ce soit après une visite dudit musée ou pas! Pour certains de ces lieux, on est obligé de passer par la case caisse et d'acheter un billet d'entrée pour y accéder.
Dans d'autres, dont celui dont je vous parle aujourd'hui, ce n'est pas nécessaire: le Café Exponat du Musée Juif de Munich est ouvert à tous. Il est particulièrement agréable lorsqu'on se balade en ville à la recherche d'un endroit où se poser et où les enfants pourront bouger un peu dans le grand espace que constitue l'entrée au musée - voire beaucoup car il y a un Spielplatz juste à côté et que l'on peut surveiller à travers les grandes baies vitrées du café tout en goûtant aux délicieuses pâtisseries d'inspiration ashkénaze teintée d'une touche new-yorkaise.
Si vous avez oublié d'apporter de la lecture, pas d'inquiétude, vous trouverez sur place une librairie qui propose des œuvres ayant un lien plus ou moins étroit avec le judaisme: de Stefan Zweig à Shalom Ausländer ou Aharon Appelfeld, il y en a pour tous les goûts.
Sankt-Jakobs-Platz 16
80331 Munich
Paris, Munich, London, KL, Geneva... lifestyle, art, cool places, foodie, architecture... Tout cela y est et plus. Souvent en français, manchmal auf deutsch and (soon to come) some articles English...
jeudi 16 février 2017
Psychologin warnt… vor dem Studium der Psychologie
Wer ist nicht neugierig,
wenn er auf eine Psychologin trifft? Welche dunklen Geheimnisse, bizarre
Lebensgeschichten sie wohl gehört hat... Ich habe das Glück und treffe die
Psychologin Hendrike zum Gespräch im Café im Gasteig und frage, was sie im
Rückblick auf ihre Berufserfahrung erzählen kann. Es sprudelt sofort aus ihr heraus:
„Abraten! Ich würde jeder Frau davon abraten Psychologin zu werden. “
Traumberuf Psychologin.
Frauen sollten es beim Traum belassen und andere berufliche Wege beschreiten. Ungewöhnlicher
Standpunkt .
Hendrike hat vor 12
Jahren mit dem Studium der Psychologie begonnen, ein zweiter Beruf, nachdem sie
erfolgreich aber immer unzufriedener als Anwältin gearbeitet hatte. . Nach 6
Jahren war sie bereit die praktische Ausbildung anzutreten um zur
psychologischen Psychotherapeutin, PP im Fachjargon, ausgebildet zu werden.
Sie nennt ihr Projekt „poor
rich girl’s folly“, denn ihr waren viele der Probleme des Berufes bekannt
und dennoch – mit finanziellem Polster, den sie sich als Anwältin verdient hatte
und gemäßigteren Erwartungen und Hoffnungen als ihre Kommilitoninnen hat sie
diesen Weg eingeschlagen.
„Es ist ein
Frauenproblem“ sagt Hendrike, denn mehr als 98% der Studenten der Psychologie
sind Studentinnen. Es beginnt schon damit: welcher Mann mit einem 1,0 bis 1,6
Abitur würde sich auf ein Psychologiestudium einlassen? Die Zahlen sprechen für
sich.
Dass während des Studiums
ein Psychologieprofessor (wahrscheinlich nach einem Streit mit der
Herzallerliebsten, wie Hendrike vermutet) einem Hörsaal voller angehender
Psychologinnen warf, dass der Beruf so schlecht bezahlt sei, weil so viele
Frauen diesen ausübten, hätte für die Studentinnen Warnung genug sein sollen
meint Hendrike. Keine aber habe nur mit der Augenbraue gezuckt, so fasziniert
vom Prof und von ihrer Berufswahl überzeugt seien sie gewesen.
Der wirtschaftliche
Aspekt wird nämlich während des Studiums überhaupt nicht angesprochen. Die Studenten werden zu keinem Zeitpunkt
darauf vorbereitet, dass sie das Studium kaum amortisieren können, geschweige
denn sich mit dem Wunschberuf finanziell kaum über Wasser halten können. Ein
Kernproblem ist dabei, dass die Institute, die psychologische Psychotherapeuten
ausbilden – im Gegensatz zu ihren Studentinnen – auf wirtschaftlichen Erfolg
ausgerichtet sind und somit, die zahlende „Kundschaft“ nicht abschrecken
wollen. Man bedenke: die praktische Ausbildung zur PP, die für die
Kassenzulassung erforderlich ist, kostet ganze €30.000!
Als gestandene Feministin
bedauert Hendrike, dass meist nur männliche Psychologen die Sache mit Blick auf
den wirtschaftlichen Erfolg bzw. Amortisierung der bis dahin entstandenen
Kosten – von der Ausbildung bis zur Ablöse für den Kassensitz – angehen: sie
nehmen so viele Patienten es braucht um wirtschaftlich über die Runden zu
kommen auch wenn die Behandlung einzelner Patienten darunter leiden mag. Das
sind mindestens 30 bis 35 Patienten pro Woche! Ein Muss auch in Anbetracht der
zu erfüllenden Sollzahlen, die mit der Kassenzulassung einhergehen. Währenddessen,
verzweifeln Psychologinnen an ihrem Beruf: sie können nur eine geringe Zahl an
Patienten so behandeln, dass es ihrem beruflichen Ethos genügt, können davon
aber nicht überleben. Bei einer 30 Stunden Woche kommen ohne PP Ausbildung rund
€1.200 rum – vorausgesetzt man findet überhaupt eine Stelle als „einfache
Psychologin“! Wer soll davon leben? Dabei kommen die Menschen, mit immer
schwierigeren Problemen zu ihnen: suizidale Patienten, dramatische
Lebensgeschichten werden ihnen anvertraut, schwer suchtkranke Menschen müssen
behandelt werden. Hendrike sagt: „das ist knallharte Knochenarbeit, nach einer
Weile können Sie einfach nicht mehr“.
Kein Geld, keine
gesellschaftliche Anerkennung, keine Perspektive und als krönender Abschluss,
eine ziemliche hohe Wahrscheinlichkeit in der Altersarmut zu landen. Das führt
viele dieser hochbegabten Frauen, denen ganz andere erfolgsversprechende Berufe
offen gestanden hätten, beginnend mit Medizin, Entscheidungen zu treffen, die Hendrike
zwar bedauert, aber nachvollziehen kann: sie retten sich in das klassische
Familienmodell, kriegen Kinder und bleiben zu Hause. „Das Baby aus Frust“ nennt
das Hendrike.
Andere schlagen ganz neue
Wege ein: eine von Hendrikes ehemaligen Kommilitoninnen hat eine Konditorenlehre
begonnen. Eine andere, die Hendrike als besonders begabt und taff bezeichnet,
hat einen Stoffladen eröffnet.
Hendrike lacht und sagt
„ich sollte die Studentinnen insgeheim warnen“. Bisher habe sie sich nicht
getraut, denn dann wäre jegliche weitere Arbeit mit Kollegen unmöglich. Aber es
scheint ihr doch sehr am Herzen zu liegen, denn halb im Scherz fügt sie hinzu
„Irgendwann lasse ich T-Shirts drucken mit einer Warnung an alle angehenden
Psychologinnen und werde vor der Uni damit rumlaufen“.
mardi 31 janvier 2017
La La Land - ou l'Amérique que l'on aime
Quand on n'a pas souvent l'occasion d'aller au cinéma pour cause de famille, travail, abonnement à Sky ou autre Canal+, on choisit soigneusement ses films à voir sur grand écran.
La La Land, c'est un bon choix: une belle comédie musicale dans la droite ligne des grands classiques de années 50, de magnifiques couleurs, des décors qui racontent une histoire, des paysages merveilleux qui donnent envie d'aller rouler sa bosse dans la "City of Stars".
Emma Stone et Ryan Gosling - on ne voit pratiquement qu'eux, ou en tous cas on n'a d'yeux que pour eux. Comment faire autrement? Ils sont magnifiques: ils sont beaux, ils sont talentueux, ils sont émouvants.
La musique est superbe, avec un thème récurrent et entêtant. Petite déception quand on réécoute la bande originale (par exemple sur Spotify) car évidemment, il manque les images. Les scènes de danse sont belles et rappellent les thèmes classiques que l'on retrouve de "West Side Story" à "Dansons Sous la Pluie": la bande de copines, les amoureux...
Et pour finir, je ne dirai pas un mot de la fin, mais pas l'eau de rose que vous redoutez peut-être.
Bref, un divertissement parfaitement orchestré, des touches d'humour, le rêve américain, la tradition hollywoodienne et le regard tourné vers l'avenir ...
Voilà l'Amérique que l'on aime et le septième art qui porte bien son nom.
La La Land, c'est un bon choix: une belle comédie musicale dans la droite ligne des grands classiques de années 50, de magnifiques couleurs, des décors qui racontent une histoire, des paysages merveilleux qui donnent envie d'aller rouler sa bosse dans la "City of Stars".
Emma Stone et Ryan Gosling - on ne voit pratiquement qu'eux, ou en tous cas on n'a d'yeux que pour eux. Comment faire autrement? Ils sont magnifiques: ils sont beaux, ils sont talentueux, ils sont émouvants.
La musique est superbe, avec un thème récurrent et entêtant. Petite déception quand on réécoute la bande originale (par exemple sur Spotify) car évidemment, il manque les images. Les scènes de danse sont belles et rappellent les thèmes classiques que l'on retrouve de "West Side Story" à "Dansons Sous la Pluie": la bande de copines, les amoureux...
Et pour finir, je ne dirai pas un mot de la fin, mais pas l'eau de rose que vous redoutez peut-être.
Bref, un divertissement parfaitement orchestré, des touches d'humour, le rêve américain, la tradition hollywoodienne et le regard tourné vers l'avenir ...
Voilà l'Amérique que l'on aime et le septième art qui porte bien son nom.
samedi 28 janvier 2017
Passion théâtre
Quelques lignes pour vous parler de quelques passionnés de théâtre qui nous offrent régulièrement le plaisir de voir des pièces en français à Munich - et ailleurs.
La troupe du Théâtre Jean Renoir propose actuellement une pièce que je ne connaissais pas, trop lointaine la vie culturelle française depuis que nous sommes devenus Munichois d'adoption: "Le Repas des Fauves" de Julien Sibre et Vahé Khatchadourian.
J'ai eu la chance de voir cette pièce sans rien connaître de son contenu et à mon avis ce sont les meilleures conditions pour découvrir une pièce, un film, un concert...
La pièce pose des questions troublantes dans un contexte historique particulièrement lourd, Paris durant l'Occupation. Notre époque nous apporte actuellement son lot de questions morales auxquelles il n'est pas si facile de répondre et la pièce nous invite à réfléchir aux choix que nous aurions fait.
Aurais-je été capable de plus de grandeur d'âme qu'un tel ou me serais-je inclinée, se serait-on laissé aller à des bassesses comme tel autre personnage? En effet, un groupe d'amis se trouve contraint par la Gestapo de désigner parmi eux deux otages qui seront exécutés, déportés, emprisonnés, on ne le sait, en représailles pour un attentat faisant deux victimes: des officiers allemands - attentat qui s'est déroulé devant la fenêtre de l'appartement où ils s'étaient réunis pour fêter un anniversaire .
Le huis clos entre les convives pèse lourd mais les dialogues sont vifs, parfois drôles même si l'humour est grinçant. Les règlement de comptes entre des amis qui paraissaient si proches et unis, les bassesses, les petits arrangements avec la vérité... on ne sait trop où les auteurs essaient de nous mener: quand on pense pouvoir s'en sortir avec une entourloupe, mais l'officier de la Gestapo ne laisse aucun espoir de s'en tirer.
On ressort de cette soirée au théâtre pensif... et c'est bien utile.
La troupe d'acteurs amateurs est remarquable ainsi que la mise en scène, les costumes et les coiffures d'époque nous font voyager dans le temps. Bravo et merci à tous les passionnés qui contribuent à nous permettre de profiter de temps en temps d'une soirée au théâtre en français!
Courez-y, il ne reste plus que quelques représentations!
http://www.theatrejeanrenoir.com/a-laffiche/
La troupe du Théâtre Jean Renoir propose actuellement une pièce que je ne connaissais pas, trop lointaine la vie culturelle française depuis que nous sommes devenus Munichois d'adoption: "Le Repas des Fauves" de Julien Sibre et Vahé Khatchadourian.
J'ai eu la chance de voir cette pièce sans rien connaître de son contenu et à mon avis ce sont les meilleures conditions pour découvrir une pièce, un film, un concert...
La pièce pose des questions troublantes dans un contexte historique particulièrement lourd, Paris durant l'Occupation. Notre époque nous apporte actuellement son lot de questions morales auxquelles il n'est pas si facile de répondre et la pièce nous invite à réfléchir aux choix que nous aurions fait.
Aurais-je été capable de plus de grandeur d'âme qu'un tel ou me serais-je inclinée, se serait-on laissé aller à des bassesses comme tel autre personnage? En effet, un groupe d'amis se trouve contraint par la Gestapo de désigner parmi eux deux otages qui seront exécutés, déportés, emprisonnés, on ne le sait, en représailles pour un attentat faisant deux victimes: des officiers allemands - attentat qui s'est déroulé devant la fenêtre de l'appartement où ils s'étaient réunis pour fêter un anniversaire .
Le huis clos entre les convives pèse lourd mais les dialogues sont vifs, parfois drôles même si l'humour est grinçant. Les règlement de comptes entre des amis qui paraissaient si proches et unis, les bassesses, les petits arrangements avec la vérité... on ne sait trop où les auteurs essaient de nous mener: quand on pense pouvoir s'en sortir avec une entourloupe, mais l'officier de la Gestapo ne laisse aucun espoir de s'en tirer.
On ressort de cette soirée au théâtre pensif... et c'est bien utile.
La troupe d'acteurs amateurs est remarquable ainsi que la mise en scène, les costumes et les coiffures d'époque nous font voyager dans le temps. Bravo et merci à tous les passionnés qui contribuent à nous permettre de profiter de temps en temps d'une soirée au théâtre en français!
http://www.theatrejeanrenoir.com/a-laffiche/
jeudi 29 décembre 2016
Neujahr in Frankreich
Oh dieser Weihnachtsstress, endlich ist er vorüber!
Jedes Jahr denke ich, nein dieses Jahr werde ich mich ganz bestimmt nicht verrückt machen! Ich habe diesmal alles gut vorbereitet, muss nichts mehr in letzter Minute erledigen – vom Essensplan für die vielen Familienfeiern bis hin zu den Geschenken für die Babysitterin und den netten Nachbarn, der für uns so häufig Päckchen entgegennimmt... Und dann ist es jedes Mal doch genauso wie das letzte, vorletzte, vor-vorletzte Jahr: stressig!
Jedes Jahr denke ich, nein dieses Jahr werde ich mich ganz bestimmt nicht verrückt machen! Ich habe diesmal alles gut vorbereitet, muss nichts mehr in letzter Minute erledigen – vom Essensplan für die vielen Familienfeiern bis hin zu den Geschenken für die Babysitterin und den netten Nachbarn, der für uns so häufig Päckchen entgegennimmt... Und dann ist es jedes Mal doch genauso wie das letzte, vorletzte, vor-vorletzte Jahr: stressig!
Wir Franzosen haben aber einen sehr praktischen Brauch: es ist erlaubt bis Ende Januar seine Wünsche
für das neue Jahr zu überbringen… Was für eine Erleichterung - denn die hatte ich ganz und gar vergessen!
Die Glückwünsche für das neue Jahr verbindet man in Frankreich auch mit einer... ja, richtig geraten: mit einer kulinarischen Spezialität! Insbesondere am Tag der Heiligen Drei Könige aber auch den ganzen Januar versammelt man sich mit einem Glas Champagner um eine „Galette des Rois“, einem Kuchen aus
Blätterteig und einer Mandelcreme in der eine „fève“ (ursprünglich eine trockene Bohne, heute winzige Porzellanfigürchen),
versteckt wird. Derjenige, der die „fève“
in seinem Stück Galette findet, ist
der König oder die Königin und darf sich seine Königin bzw. ihren König aussuchen.
Wenn Kinder dabei sind und damit es keinen Streit gibt (denn alle Kinder wollen
die Krone!), verstecken sich alle Kinder unter dem Tisch auf dem die Galette geschnitten wird und dann heißt
es: wer kriegt dieses Stück Galette?
Und die Kinder: das ist für Onkel Pierre! Das ist für Mama!
Insbesondere in Paris findet man sie an jeder Strassenecke vom exquisiten Patissier bis zum Discounter aber es ist auch sehr einfach seine Galette selbst zu backen.
Sie brauchen:
2 runde Blätterteigrollen
125 Zucker
3 Eier
125g Butter
125g gemahlene Mandeln
Bereiten Sie die frangipane vor:
vermischen Sie die weiche Butter mit dem Zucker, 2 Eiern und den Mandeln.
Rollen Sie eine Teigrolle in eine runde Form aus. Geben Sie die frangipane auf den Teig und streichen
Sie sie auf den Teig flach, lassen aber etwa 3-5 cm am Rand frei. Nehmen Sie
eine fève wenn Sie eine haben oder
eine Münze, in Alufolie eingepackt und verstecken Sie sie in der frangipane. Rollen Sie nun die zweite Blätterteigrolle
aus und legen diese auf die frangipane.
Das ergibt eine Art Sandwich… Schließen die Galette
indem Sie die untere Rolle mit der oberen verkleben am Besten in dem Sie den
Rand der unteren Teigrolle etwas anfeuchten und mit einer Gabel mit der anderen
zusammen drücken. Auf der Galette ritzen
Sie mit einem Messer Rauten oder andere Muster aber Vorsicht, der Teig darf
keine Löcher haben. Mit dem letzten, geschlagenen Ei bestreichen.
Ab in den auf 200° vorgewärmten Ofen für etwa 45 Minuten – fertig ist Ihre Galette!
Während die Galette abkühlt bleibt Ihnen genug Zeit eine Krone zu basteln…
In anderen Ecken Frankreichs isst man zu diesem Anlass andere Kuchen, z.B. ist es in der Provence eine Briochekrone die mit glasierten Früchten und Hagelzucker verziert wird.
Ich wünsche also guten Appetit und einen guten Rutsch ins neue Jahr! Bonne année!
mardi 20 décembre 2016
Expressions intraduisibles et autres emmerdements
Aujourd'hui je voudrais vous parler d'un mot allemand qui est parfaitement intraduisible d'après-moi...
C'est le mot "Lehrgeld". Vous allez vous dire que ce sont les frais de scolarité, le coût pour les cours que l'on prend ici ou là. Peut-être les coûts faramineux pour aller à l'université dans certains pays.
Non, pas du tout: il s'agit de ce que coûte une bêtise que l'on fait: c'est le coût pour apprendre sa leçon. Aujourd'hui: je me suis garée dans un parking (entièrement vide) à une place réservée. Mea culpa, mea maxima culpa. C'est bête, je l'avoue, mais apprendre que c'est pire que bête - qu'il ne faudra plus jamais, jamais recommencer, ça m'a coûté la modique somme de 287,50€.
Je ne m'étendrai pas sur les méthodes archi-douteuses des entreprises de remorquage aujourd'hui. Peut-être après avoir déposé plainte pour "Nötigung" (difficilement traduisible aussi: en quelque sorte un abus de force).
Tout ceci nous rappelle que les automobilistes sont les vaches à lait de la nation, même dans ce pays où la voiture est une institution vénérée de tous côtés. Ou presque - moins chez les Verts. Vache à lait - encore une expression intraduisible.
Mais je m'arrête de faire feu de tout bois (et ça, vous traduisez comment?) et d'essayer de me consoler en écrivant ces quelques lignes.
Au fait pour ceux qui s’inquiéteraient, j'ai bien récupéré Titine. Et là aussi, je suis preneuse de toute expression allemande exprimant de l'affection que l'on peut porter à sa voiture...
C'est le mot "Lehrgeld". Vous allez vous dire que ce sont les frais de scolarité, le coût pour les cours que l'on prend ici ou là. Peut-être les coûts faramineux pour aller à l'université dans certains pays.
Non, pas du tout: il s'agit de ce que coûte une bêtise que l'on fait: c'est le coût pour apprendre sa leçon. Aujourd'hui: je me suis garée dans un parking (entièrement vide) à une place réservée. Mea culpa, mea maxima culpa. C'est bête, je l'avoue, mais apprendre que c'est pire que bête - qu'il ne faudra plus jamais, jamais recommencer, ça m'a coûté la modique somme de 287,50€.
Je ne m'étendrai pas sur les méthodes archi-douteuses des entreprises de remorquage aujourd'hui. Peut-être après avoir déposé plainte pour "Nötigung" (difficilement traduisible aussi: en quelque sorte un abus de force).
Tout ceci nous rappelle que les automobilistes sont les vaches à lait de la nation, même dans ce pays où la voiture est une institution vénérée de tous côtés. Ou presque - moins chez les Verts. Vache à lait - encore une expression intraduisible.
Mais je m'arrête de faire feu de tout bois (et ça, vous traduisez comment?) et d'essayer de me consoler en écrivant ces quelques lignes.
Au fait pour ceux qui s’inquiéteraient, j'ai bien récupéré Titine. Et là aussi, je suis preneuse de toute expression allemande exprimant de l'affection que l'on peut porter à sa voiture...
vendredi 16 décembre 2016
Une galerie d'art éphémère au cœur de Munich
Une galerie pop-up. Un concept qu'on imagine bien à Paris, New York, Londres. Mais à Munich?
Et bien si, il y en a! L'une d'elles, dans une petite rue discrète mais très centrale. Interrompre le shopping de Noël pour visiter une galerie confidentielle au cœur de Munich, j'adore!
Emmanuelle Agnès et Minmin Peng ont organisé une exposition dans la Galerie Ninety Days en partenariat avec la Galerie Arnoux à Paris.
La galerie est un lieu qui fait penser à un salon où on aurait envie de se poser pour prendre le temps d'admirer les œuvres et qui respire l'esprit parisien des années 50 tel qu'on l'imagine: intello, sombre, chic. Le regard (enfin, le mien) est attiré d'abord par deux sculptures cercles en fonte d'Etienne Beothy. Pour moi elles sont impossibles à photographier, tant c'est la sensualité de la matière qui joue le premier rôle dans chacun de ces cercles qui semble se fondre en lui-même et générer une tension, une direction, un flux... On a envie de toucher pour mieux appréhender les détails de ces sculptures, de comprendre où elles commencent, où elles finissent.
Le fil conducteur reste l'abstraction pour les peintures exposées. Ainsi dans les tableaux d'Oscar Gauthier on voit le travail de la matière et les reliefs creusés par le couteau du peintre dans la couleur. Les tableaux sont pourtant très différents: l'un est tout en rondeurs tandis que l'autre semble presque figurer une foule - ou les toits d'une ville du sud? Un autre ressemble à s'y méprendre à un drapeau français... C'est le charme de l'art abstrait, on ne se lasse jamais d'essayer de trouver ce qu'il représente.
C'est pointu mais pas inaccessible. On sort des sentiers battus pour découvrir des artistes peu connus du grand public dans ce lieu éphémère. Allez également jeter un coup d’œil dans la boutique Ninety Days adjacente où de nombreux autres tableaux sont exposés.
Avec le budget adéquat on peut même emporter l'une de ces œuvres chez soi - un magnifique cadeau à se faire à soi-même.
Galerie Ninety Days
Hildegardstr. 2
80539 Munich
Et bien si, il y en a! L'une d'elles, dans une petite rue discrète mais très centrale. Interrompre le shopping de Noël pour visiter une galerie confidentielle au cœur de Munich, j'adore!
![]() |
| Oscar Gauthier |
La galerie est un lieu qui fait penser à un salon où on aurait envie de se poser pour prendre le temps d'admirer les œuvres et qui respire l'esprit parisien des années 50 tel qu'on l'imagine: intello, sombre, chic. Le regard (enfin, le mien) est attiré d'abord par deux sculptures cercles en fonte d'Etienne Beothy. Pour moi elles sont impossibles à photographier, tant c'est la sensualité de la matière qui joue le premier rôle dans chacun de ces cercles qui semble se fondre en lui-même et générer une tension, une direction, un flux... On a envie de toucher pour mieux appréhender les détails de ces sculptures, de comprendre où elles commencent, où elles finissent.
Le fil conducteur reste l'abstraction pour les peintures exposées. Ainsi dans les tableaux d'Oscar Gauthier on voit le travail de la matière et les reliefs creusés par le couteau du peintre dans la couleur. Les tableaux sont pourtant très différents: l'un est tout en rondeurs tandis que l'autre semble presque figurer une foule - ou les toits d'une ville du sud? Un autre ressemble à s'y méprendre à un drapeau français... C'est le charme de l'art abstrait, on ne se lasse jamais d'essayer de trouver ce qu'il représente.
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| Oscar Gauthier - 1953 |
Avec le budget adéquat on peut même emporter l'une de ces œuvres chez soi - un magnifique cadeau à se faire à soi-même.
![]() |
| Oscar Gauthier - 1949 |
Galerie Ninety Days
Hildegardstr. 2
80539 Munich
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