Quand on n'a pas souvent l'occasion d'aller au cinéma pour cause de famille, travail, abonnement à Sky ou autre Canal+, on choisit soigneusement ses films à voir sur grand écran.
La La Land, c'est un bon choix: une belle comédie musicale dans la droite ligne des grands classiques de années 50, de magnifiques couleurs, des décors qui racontent une histoire, des paysages merveilleux qui donnent envie d'aller rouler sa bosse dans la "City of Stars".
Emma Stone et Ryan Gosling - on ne voit pratiquement qu'eux, ou en tous cas on n'a d'yeux que pour eux. Comment faire autrement? Ils sont magnifiques: ils sont beaux, ils sont talentueux, ils sont émouvants.
La musique est superbe, avec un thème récurrent et entêtant. Petite déception quand on réécoute la bande originale (par exemple sur Spotify) car évidemment, il manque les images. Les scènes de danse sont belles et rappellent les thèmes classiques que l'on retrouve de "West Side Story" à "Dansons Sous la Pluie": la bande de copines, les amoureux...
Et pour finir, je ne dirai pas un mot de la fin, mais pas l'eau de rose que vous redoutez peut-être.
Bref, un divertissement parfaitement orchestré, des touches d'humour, le rêve américain, la tradition hollywoodienne et le regard tourné vers l'avenir ...
Voilà l'Amérique que l'on aime et le septième art qui porte bien son nom.
Paris, Munich, London, KL, Geneva... lifestyle, art, cool places, foodie, architecture... Tout cela y est et plus. Souvent en français, manchmal auf deutsch and (soon to come) some articles English...
mardi 31 janvier 2017
samedi 28 janvier 2017
Passion théâtre
Quelques lignes pour vous parler de quelques passionnés de théâtre qui nous offrent régulièrement le plaisir de voir des pièces en français à Munich - et ailleurs.
La troupe du Théâtre Jean Renoir propose actuellement une pièce que je ne connaissais pas, trop lointaine la vie culturelle française depuis que nous sommes devenus Munichois d'adoption: "Le Repas des Fauves" de Julien Sibre et Vahé Khatchadourian.
J'ai eu la chance de voir cette pièce sans rien connaître de son contenu et à mon avis ce sont les meilleures conditions pour découvrir une pièce, un film, un concert...
La pièce pose des questions troublantes dans un contexte historique particulièrement lourd, Paris durant l'Occupation. Notre époque nous apporte actuellement son lot de questions morales auxquelles il n'est pas si facile de répondre et la pièce nous invite à réfléchir aux choix que nous aurions fait.
Aurais-je été capable de plus de grandeur d'âme qu'un tel ou me serais-je inclinée, se serait-on laissé aller à des bassesses comme tel autre personnage? En effet, un groupe d'amis se trouve contraint par la Gestapo de désigner parmi eux deux otages qui seront exécutés, déportés, emprisonnés, on ne le sait, en représailles pour un attentat faisant deux victimes: des officiers allemands - attentat qui s'est déroulé devant la fenêtre de l'appartement où ils s'étaient réunis pour fêter un anniversaire .
Le huis clos entre les convives pèse lourd mais les dialogues sont vifs, parfois drôles même si l'humour est grinçant. Les règlement de comptes entre des amis qui paraissaient si proches et unis, les bassesses, les petits arrangements avec la vérité... on ne sait trop où les auteurs essaient de nous mener: quand on pense pouvoir s'en sortir avec une entourloupe, mais l'officier de la Gestapo ne laisse aucun espoir de s'en tirer.
On ressort de cette soirée au théâtre pensif... et c'est bien utile.
La troupe d'acteurs amateurs est remarquable ainsi que la mise en scène, les costumes et les coiffures d'époque nous font voyager dans le temps. Bravo et merci à tous les passionnés qui contribuent à nous permettre de profiter de temps en temps d'une soirée au théâtre en français!
Courez-y, il ne reste plus que quelques représentations!
http://www.theatrejeanrenoir.com/a-laffiche/
La troupe du Théâtre Jean Renoir propose actuellement une pièce que je ne connaissais pas, trop lointaine la vie culturelle française depuis que nous sommes devenus Munichois d'adoption: "Le Repas des Fauves" de Julien Sibre et Vahé Khatchadourian.
J'ai eu la chance de voir cette pièce sans rien connaître de son contenu et à mon avis ce sont les meilleures conditions pour découvrir une pièce, un film, un concert...
La pièce pose des questions troublantes dans un contexte historique particulièrement lourd, Paris durant l'Occupation. Notre époque nous apporte actuellement son lot de questions morales auxquelles il n'est pas si facile de répondre et la pièce nous invite à réfléchir aux choix que nous aurions fait.
Aurais-je été capable de plus de grandeur d'âme qu'un tel ou me serais-je inclinée, se serait-on laissé aller à des bassesses comme tel autre personnage? En effet, un groupe d'amis se trouve contraint par la Gestapo de désigner parmi eux deux otages qui seront exécutés, déportés, emprisonnés, on ne le sait, en représailles pour un attentat faisant deux victimes: des officiers allemands - attentat qui s'est déroulé devant la fenêtre de l'appartement où ils s'étaient réunis pour fêter un anniversaire .
Le huis clos entre les convives pèse lourd mais les dialogues sont vifs, parfois drôles même si l'humour est grinçant. Les règlement de comptes entre des amis qui paraissaient si proches et unis, les bassesses, les petits arrangements avec la vérité... on ne sait trop où les auteurs essaient de nous mener: quand on pense pouvoir s'en sortir avec une entourloupe, mais l'officier de la Gestapo ne laisse aucun espoir de s'en tirer.
On ressort de cette soirée au théâtre pensif... et c'est bien utile.
La troupe d'acteurs amateurs est remarquable ainsi que la mise en scène, les costumes et les coiffures d'époque nous font voyager dans le temps. Bravo et merci à tous les passionnés qui contribuent à nous permettre de profiter de temps en temps d'une soirée au théâtre en français!
http://www.theatrejeanrenoir.com/a-laffiche/
jeudi 29 décembre 2016
Neujahr in Frankreich
Oh dieser Weihnachtsstress, endlich ist er vorüber!
Jedes Jahr denke ich, nein dieses Jahr werde ich mich ganz bestimmt nicht verrückt machen! Ich habe diesmal alles gut vorbereitet, muss nichts mehr in letzter Minute erledigen – vom Essensplan für die vielen Familienfeiern bis hin zu den Geschenken für die Babysitterin und den netten Nachbarn, der für uns so häufig Päckchen entgegennimmt... Und dann ist es jedes Mal doch genauso wie das letzte, vorletzte, vor-vorletzte Jahr: stressig!
Jedes Jahr denke ich, nein dieses Jahr werde ich mich ganz bestimmt nicht verrückt machen! Ich habe diesmal alles gut vorbereitet, muss nichts mehr in letzter Minute erledigen – vom Essensplan für die vielen Familienfeiern bis hin zu den Geschenken für die Babysitterin und den netten Nachbarn, der für uns so häufig Päckchen entgegennimmt... Und dann ist es jedes Mal doch genauso wie das letzte, vorletzte, vor-vorletzte Jahr: stressig!
Wir Franzosen haben aber einen sehr praktischen Brauch: es ist erlaubt bis Ende Januar seine Wünsche
für das neue Jahr zu überbringen… Was für eine Erleichterung - denn die hatte ich ganz und gar vergessen!
Die Glückwünsche für das neue Jahr verbindet man in Frankreich auch mit einer... ja, richtig geraten: mit einer kulinarischen Spezialität! Insbesondere am Tag der Heiligen Drei Könige aber auch den ganzen Januar versammelt man sich mit einem Glas Champagner um eine „Galette des Rois“, einem Kuchen aus
Blätterteig und einer Mandelcreme in der eine „fève“ (ursprünglich eine trockene Bohne, heute winzige Porzellanfigürchen),
versteckt wird. Derjenige, der die „fève“
in seinem Stück Galette findet, ist
der König oder die Königin und darf sich seine Königin bzw. ihren König aussuchen.
Wenn Kinder dabei sind und damit es keinen Streit gibt (denn alle Kinder wollen
die Krone!), verstecken sich alle Kinder unter dem Tisch auf dem die Galette geschnitten wird und dann heißt
es: wer kriegt dieses Stück Galette?
Und die Kinder: das ist für Onkel Pierre! Das ist für Mama!
Insbesondere in Paris findet man sie an jeder Strassenecke vom exquisiten Patissier bis zum Discounter aber es ist auch sehr einfach seine Galette selbst zu backen.
Sie brauchen:
2 runde Blätterteigrollen
125 Zucker
3 Eier
125g Butter
125g gemahlene Mandeln
Bereiten Sie die frangipane vor:
vermischen Sie die weiche Butter mit dem Zucker, 2 Eiern und den Mandeln.
Rollen Sie eine Teigrolle in eine runde Form aus. Geben Sie die frangipane auf den Teig und streichen
Sie sie auf den Teig flach, lassen aber etwa 3-5 cm am Rand frei. Nehmen Sie
eine fève wenn Sie eine haben oder
eine Münze, in Alufolie eingepackt und verstecken Sie sie in der frangipane. Rollen Sie nun die zweite Blätterteigrolle
aus und legen diese auf die frangipane.
Das ergibt eine Art Sandwich… Schließen die Galette
indem Sie die untere Rolle mit der oberen verkleben am Besten in dem Sie den
Rand der unteren Teigrolle etwas anfeuchten und mit einer Gabel mit der anderen
zusammen drücken. Auf der Galette ritzen
Sie mit einem Messer Rauten oder andere Muster aber Vorsicht, der Teig darf
keine Löcher haben. Mit dem letzten, geschlagenen Ei bestreichen.
Ab in den auf 200° vorgewärmten Ofen für etwa 45 Minuten – fertig ist Ihre Galette!
Während die Galette abkühlt bleibt Ihnen genug Zeit eine Krone zu basteln…
In anderen Ecken Frankreichs isst man zu diesem Anlass andere Kuchen, z.B. ist es in der Provence eine Briochekrone die mit glasierten Früchten und Hagelzucker verziert wird.
Ich wünsche also guten Appetit und einen guten Rutsch ins neue Jahr! Bonne année!
mardi 20 décembre 2016
Expressions intraduisibles et autres emmerdements
Aujourd'hui je voudrais vous parler d'un mot allemand qui est parfaitement intraduisible d'après-moi...
C'est le mot "Lehrgeld". Vous allez vous dire que ce sont les frais de scolarité, le coût pour les cours que l'on prend ici ou là. Peut-être les coûts faramineux pour aller à l'université dans certains pays.
Non, pas du tout: il s'agit de ce que coûte une bêtise que l'on fait: c'est le coût pour apprendre sa leçon. Aujourd'hui: je me suis garée dans un parking (entièrement vide) à une place réservée. Mea culpa, mea maxima culpa. C'est bête, je l'avoue, mais apprendre que c'est pire que bête - qu'il ne faudra plus jamais, jamais recommencer, ça m'a coûté la modique somme de 287,50€.
Je ne m'étendrai pas sur les méthodes archi-douteuses des entreprises de remorquage aujourd'hui. Peut-être après avoir déposé plainte pour "Nötigung" (difficilement traduisible aussi: en quelque sorte un abus de force).
Tout ceci nous rappelle que les automobilistes sont les vaches à lait de la nation, même dans ce pays où la voiture est une institution vénérée de tous côtés. Ou presque - moins chez les Verts. Vache à lait - encore une expression intraduisible.
Mais je m'arrête de faire feu de tout bois (et ça, vous traduisez comment?) et d'essayer de me consoler en écrivant ces quelques lignes.
Au fait pour ceux qui s’inquiéteraient, j'ai bien récupéré Titine. Et là aussi, je suis preneuse de toute expression allemande exprimant de l'affection que l'on peut porter à sa voiture...
C'est le mot "Lehrgeld". Vous allez vous dire que ce sont les frais de scolarité, le coût pour les cours que l'on prend ici ou là. Peut-être les coûts faramineux pour aller à l'université dans certains pays.
Non, pas du tout: il s'agit de ce que coûte une bêtise que l'on fait: c'est le coût pour apprendre sa leçon. Aujourd'hui: je me suis garée dans un parking (entièrement vide) à une place réservée. Mea culpa, mea maxima culpa. C'est bête, je l'avoue, mais apprendre que c'est pire que bête - qu'il ne faudra plus jamais, jamais recommencer, ça m'a coûté la modique somme de 287,50€.
Je ne m'étendrai pas sur les méthodes archi-douteuses des entreprises de remorquage aujourd'hui. Peut-être après avoir déposé plainte pour "Nötigung" (difficilement traduisible aussi: en quelque sorte un abus de force).
Tout ceci nous rappelle que les automobilistes sont les vaches à lait de la nation, même dans ce pays où la voiture est une institution vénérée de tous côtés. Ou presque - moins chez les Verts. Vache à lait - encore une expression intraduisible.
Mais je m'arrête de faire feu de tout bois (et ça, vous traduisez comment?) et d'essayer de me consoler en écrivant ces quelques lignes.
Au fait pour ceux qui s’inquiéteraient, j'ai bien récupéré Titine. Et là aussi, je suis preneuse de toute expression allemande exprimant de l'affection que l'on peut porter à sa voiture...
vendredi 16 décembre 2016
Une galerie d'art éphémère au cœur de Munich
Une galerie pop-up. Un concept qu'on imagine bien à Paris, New York, Londres. Mais à Munich?
Et bien si, il y en a! L'une d'elles, dans une petite rue discrète mais très centrale. Interrompre le shopping de Noël pour visiter une galerie confidentielle au cœur de Munich, j'adore!
Emmanuelle Agnès et Minmin Peng ont organisé une exposition dans la Galerie Ninety Days en partenariat avec la Galerie Arnoux à Paris.
La galerie est un lieu qui fait penser à un salon où on aurait envie de se poser pour prendre le temps d'admirer les œuvres et qui respire l'esprit parisien des années 50 tel qu'on l'imagine: intello, sombre, chic. Le regard (enfin, le mien) est attiré d'abord par deux sculptures cercles en fonte d'Etienne Beothy. Pour moi elles sont impossibles à photographier, tant c'est la sensualité de la matière qui joue le premier rôle dans chacun de ces cercles qui semble se fondre en lui-même et générer une tension, une direction, un flux... On a envie de toucher pour mieux appréhender les détails de ces sculptures, de comprendre où elles commencent, où elles finissent.
Le fil conducteur reste l'abstraction pour les peintures exposées. Ainsi dans les tableaux d'Oscar Gauthier on voit le travail de la matière et les reliefs creusés par le couteau du peintre dans la couleur. Les tableaux sont pourtant très différents: l'un est tout en rondeurs tandis que l'autre semble presque figurer une foule - ou les toits d'une ville du sud? Un autre ressemble à s'y méprendre à un drapeau français... C'est le charme de l'art abstrait, on ne se lasse jamais d'essayer de trouver ce qu'il représente.
C'est pointu mais pas inaccessible. On sort des sentiers battus pour découvrir des artistes peu connus du grand public dans ce lieu éphémère. Allez également jeter un coup d’œil dans la boutique Ninety Days adjacente où de nombreux autres tableaux sont exposés.
Avec le budget adéquat on peut même emporter l'une de ces œuvres chez soi - un magnifique cadeau à se faire à soi-même.
Galerie Ninety Days
Hildegardstr. 2
80539 Munich
Et bien si, il y en a! L'une d'elles, dans une petite rue discrète mais très centrale. Interrompre le shopping de Noël pour visiter une galerie confidentielle au cœur de Munich, j'adore!
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| Oscar Gauthier |
La galerie est un lieu qui fait penser à un salon où on aurait envie de se poser pour prendre le temps d'admirer les œuvres et qui respire l'esprit parisien des années 50 tel qu'on l'imagine: intello, sombre, chic. Le regard (enfin, le mien) est attiré d'abord par deux sculptures cercles en fonte d'Etienne Beothy. Pour moi elles sont impossibles à photographier, tant c'est la sensualité de la matière qui joue le premier rôle dans chacun de ces cercles qui semble se fondre en lui-même et générer une tension, une direction, un flux... On a envie de toucher pour mieux appréhender les détails de ces sculptures, de comprendre où elles commencent, où elles finissent.
Le fil conducteur reste l'abstraction pour les peintures exposées. Ainsi dans les tableaux d'Oscar Gauthier on voit le travail de la matière et les reliefs creusés par le couteau du peintre dans la couleur. Les tableaux sont pourtant très différents: l'un est tout en rondeurs tandis que l'autre semble presque figurer une foule - ou les toits d'une ville du sud? Un autre ressemble à s'y méprendre à un drapeau français... C'est le charme de l'art abstrait, on ne se lasse jamais d'essayer de trouver ce qu'il représente.
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| Oscar Gauthier - 1953 |
Avec le budget adéquat on peut même emporter l'une de ces œuvres chez soi - un magnifique cadeau à se faire à soi-même.
![]() |
| Oscar Gauthier - 1949 |
Galerie Ninety Days
Hildegardstr. 2
80539 Munich
mardi 13 décembre 2016
Presse et bonne humeur... du côté de Glockenbach
Le Glockenbach est un quartier sympathique, vivant, très central. On y trouve mille et un restaurants, cafés, bouis-bouis en tous genres.
Au fil d'une promenade je me suis retrouvée au Faun en début d'après-midi: la cuisine est "internationale" et acceptable, et chose pas si fréquente à Munich, on est servi jusqu'à minuit. Ce qui vaut le déplacement ne se trouve pas dans votre assiette, c'est le lieu lui-même: la grande salle ornée de magnifiques moulures peintes et le grand comptoir à l'ancienne sont assez exceptionnels. Les quelques clients installés dans le restaurant étaient plongés dans la lecture de leurs journaux et l'ambiance était calme, paisible, presque studieuse - un véritable contraste par rapport à la vie qui pulse dans le quartier.
Un petit voyage dans les années 20 et une petite bouffée d'esprit de "Kaffeehaus" viennois au prix d'un café, c'est une affaire, non?
Hans-Sachs-Str. 17
80469 München
Au fil d'une promenade je me suis retrouvée au Faun en début d'après-midi: la cuisine est "internationale" et acceptable, et chose pas si fréquente à Munich, on est servi jusqu'à minuit. Ce qui vaut le déplacement ne se trouve pas dans votre assiette, c'est le lieu lui-même: la grande salle ornée de magnifiques moulures peintes et le grand comptoir à l'ancienne sont assez exceptionnels. Les quelques clients installés dans le restaurant étaient plongés dans la lecture de leurs journaux et l'ambiance était calme, paisible, presque studieuse - un véritable contraste par rapport à la vie qui pulse dans le quartier.
Un petit voyage dans les années 20 et une petite bouffée d'esprit de "Kaffeehaus" viennois au prix d'un café, c'est une affaire, non?
Hans-Sachs-Str. 17
80469 München
jeudi 8 décembre 2016
Sur Munich Madame: encore et plus d'idées cadeaux
Paru aujourd'hui, mon dernier article chez les copines de Munich Madame |
Cliquez ici pour y découvrir mes meilleures adresses...
Bonne lecture! |
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